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Catégorie : Actualité

Maui Jim, les lunettes qui nous viennent d’Hawaï

Maui Jim, les lunettes qui nous viennent d’Hawaï

L’histoire des lunettes Maui Jim

Les lunettes Maui Jim sont plébiscitées par les sportifs, les pêcheurs et les pratiquants d’activités nautiques en tous genres.

Dans toutes ces disciplines, la protection solaire optimale assurée par les verres polarisés et la robustesse de la monture sont des facteurs recherchés en priorité.

Des qualités qui, combinées au design et au style uniques des lunettes de soleil Maui Jim, font des ces dernières des accessoires aussi utiles qu’au top de la mode.

Dès la création de la marque en 1980 à Lahaina, le succès a été au rendez-vous. Il l’a été d’abord à l’échelle locale, quand un pêcheur du nom de Jim Richards vendait des lunettes de soleil aux marins et vacanciers sur l’une des plages de Maui à Hawaï.

L’entreprise Maui Jim Sunglasses, dont le nom a été formé à partir du lieu d’origine et du prénom du fondateur, a ainsi vu le jour pour accéder à la renommée internationale.

A la fois stylées et sportives, les lunettes de soleil Maui Jim se présentent sous une variété de formes de montures : carré, masque, papillon, pilote, rectangle, rimless, ronde, wayfarer.

Les collections de lunettes Maui Jim comprennent des paires destinées aux hommes, d’autres aux femmes, ainsi que des modèles unisexes.

Depuis toujours, les lunettes Maui Jim se sont aussi distinguées par le choix des couleurs qui les caractérise, aussi bien au niveau de la monture que du verre.

Les teintes sombres et de type neutre (noir, marron, gris…) côtoient les coloris plus vifs et très variés : bleu, bronze, rose, vert…

Mat ou brillant, design vintage ou plus moderne, les lunettes de soleil Maui Jim savent se maintenir parmi les dernières tendances.

Mais l’un des aspects ayant joué le plus grand rôle dans la popularité des lunettes de soleil Maui Jim, c’est assurément l’omniprésence des verres polarisés. Les lunettes polarisées sont d’ailleurs la spécialité de la marque, qui s’emploie à développer des technologies spécifiques en la matière (Polarized Plus 2).

Ces protections solaires combinent ainsi une qualité optique élevée et un grand confort de vision et de port, pour offrir une expérience unique à leurs utilisateurs.

Maui Jim, les lunettes idéales pour les vacances

La seule évocation des noms des collections de lunettes Maui Jim suffit à vous transporter sur des îles lointaines, dans des décors tropicaux ou à bord de somptueux bateaux. Bamboo Forest, Banyans, Beaches, Big Wave, Cook Pines, Flat Island,  Makaha, Ocean, Pineapple, Road Trip, Spinnaker, Sugar Beach ou encore Summer Time… Autant d’appellations qui invitent au dépaysement et à l’aventure.

Outre le choix des noms des collections, les lunettes de soleil Maui Jim sont également liées au monde des vacances par leur conception.

D’abord au niveau des spécificités des verresPolarisés, ceux-ci assurent une protection solaire de tout premier ordre, puisqu’ils réduisent considérablement les phénomènes d’éblouissement et de réverbération des rayons du soleil.

Avec des lunettes de soleil Maui Jim sur le nez, on ne craint ni les ultraviolets, ni les rayons renvoyés par l’eau ou les autres surfaces réfléchissantes. Ces lunettes sont donc parfaites quand on est à la plage ou lorsque l’on s’adonne à des activités nautiques.

Les accessoires Maui Jim sont également les lunettes idéales quand on fait du sport. Là encore, on profite de la protection solaire haut de gamme offerte par les verres polarisés.

De plus, on peut pratiquer son sport préféré (beach volley, running, frisbee…) sans craindre la détérioration des lunettes de soleil, puisqu’elles sont de constitution robuste.

On est donc parfaitement protégé pendant ses vacances, tout en affichant un style à la fois élégant et décontracté avec les lunettes de soleil Maui Jim.

Chez Céline Opticien Lunetier, revendeur officiel des lunettes Maui Jim homme et femme, celles-ci sont disponibles à très bons prix et en livraison gratuite partout en France (dès 90 eur). Le stock de lunettes de soleil Maui Jim comprend des centaines de modèles aux formes et couleurs de montures et verres variées.

Découvrez, par exemple, les lunettes de soleil Maui Jim Banyans 412. Elles sont proposées en différentes déclinaisons : noir à verres grisécaille à verres bronze et noir à verres verts. Superbement profilée, cette paire de solaires pour homme est basée sur une construction de type rimless, en plastique haut de gamme. Les verres sont à effet dégradé.

Nous recommandons également les lunettes de soleil Maui Jim Switchbacks 523, résolument sportives avec leur monture masque. Les verres sont en polycarbonate et évidemment polarisés. La signature Maui Jim se trouve sur le verre et les tempes. Ce modèle est disponible en version monture noir à verres gris et en monture marron à verres bronze.

La sélection de lunettes de soleil Maui Jim pour femme est, elle aussi, constituée d’un choix élargi de montures et verres. Dans la collection Nalani, par exemple, on relève le design rétro papillon des modèles 295. Monture écaille et lentilles de couleur bronze ou rose les définissent, tout comme la présence du verre MauiPure. Ce dernier offre une résistante améliorée aux rayures et aux impacts, ainsi qu’une légèreté remarquable.

Toujours dans le catalogue femme, les Lunettes de soleil Maui Jim Secrets R767-02MB Polarisés valent également le détour. Leur monture wayfarer plaît par son coloris noir à reflets roses. Les verres sont aussi de couleur rose et à effet dégradé.

Tout dans ces modèles de lunettes de soleil Maui Jim et les autres paires disponibles chez Céline Opticien Lunetier en fait des accessoires parfaits pour les vacances. Tous les produits Maui Jim et des autres marques solaires et vue (Dior, Guess, Oakley, Police, Ray Ban…) proposés en ligne ou au magasin de Riedisheim ( Mulhouse ), sont garantis originaux.

Ils sont livrés avec leurs accessoires et emballage d’origine, ainsi que leur certificat d’authenticité.

CINQ SEMAINES DANS L’ENCLAVE DE CEUTA AVEC LES MIGRANTS : REPORTAGE PHOTO

CINQ SEMAINES DANS L’ENCLAVE DE CEUTA AVEC LES MIGRANTS : REPORTAGE PHOTO

Ceuta, enclave espagnole au nord du Maroc, morceau d’Europe en Afrique, territoire soigneusement protégé par  un grillage de six mètres de haut, sur plusieurs kilomètres, surveillé nuit et jour par des bataillons de soldats espagnols.

Ce qu’on appelle communément un mur. Chaque année, des centaines de migrants se démerdent pourtant pour contourner cette barrière. Ils passent  en général par la mer, et risquent leur vie dans des bateaux gonflables – ou à la nage pour les plus pauvres d’entre eux, avec des chambres à air de pneu en guise de bouée. L’entrée dans Ceuta marque souvent une étape forte, d’un long voyage extrêmement physique censé les mener à l’Europe.

Ils viennent des quatre coins de l’Afrique, et ont au moins tous traversé le Sahara, craint les passeurs en Algérie et essuyé les coups de la flicaille marocaine.

Mais une fois à l’intérieur de l’enclave – parfois après dix tentatives avortées – c’est la léthargie qui succède à la lutte physique. Ils ont beau être en Europe, Ceuta ne fait pas partie de l’espace Schengen, ce qui les condamne à attendre que l’état espagnol statue sur leur cas, soit en demandant à leur pays d’origine de les rapatrier – ce que lesdits pays ne font pas toujours – soit en les acceptant sur son territoire.

A vrai dire, j’ai eu l’occasion de parler à plusieurs reprises de Ceuta, que ce soit dans ces colonnes ou celles d’OWNI, et une fois n’est pas coutume, je ne vais pas écrire un article de six pieds de long.

J’y suis allé à deux reprises avec mon compère Jonathan Millet. On a fini par y rester cinq semaines cet été, en immersion totale avec ces migrants, ces « aventuriers » selon la terminologie dont ils se sont affublés.

Nous avons tourné un documentaire à cette occasion, un film intitulé « Ceuta douce prison » qui résume la situation d’attente interminable à laquelle ils sont soumis à l’intérieur de ce confetti balnéaire espagnol. Je vous propose donc une plongée avec une quinzaine de photos légendées pour vous imprégner de l’atmosphère parfois dégueulasse, mais parfois pleine d’une drôle de grâce qui règne dans ce bout d’Europe claquemuré.

NB : le documentaire est aujourd’hui en cours de production. Il devrait sortir dans le courant de l’année 2012. Vous pouvez découvrir le projet en détail sur la page KissKissBankBank qui lui est dédié et nous aider un peu en faisant un don financier.

(Pour voir les photos en grand format – ce que je recommande fortement – cliquez dessus)

Le CETI signifie centre de séjour temporaire pour immigrants. Les migrants en question peuvent y entrer et en sortir librement entre 7h et 23h. Pas besoin de centre fermé à Ceuta, c’est la ville toute entière qui fait office de centre de rétention.

Guy, un Gabonais de 26 ans bloqué dans Ceuta depuis trois mois, a écopé d’une punition par la direction du CETI pour une sombre histoire de vol de téléphone. Il est tenu de balayer la route qui mène au centre une heure par jour pendant une semaine. Il y voit surtout une occasion de déconner avec ses potes, et de siffler des bières en « travaillant ».

Farat est un Syrien qui était à Ceuta depuis plus de deux ans quand on l’a rencontré. Pendant des semaines, on a senti le désespoir sourd d’un mec qui regrettait d’avoir choisi de passer par Ceuta pour rejoindre l’Europe. Sur cette photo prise devant l’entrée du CETI, quelques jours avant notre départ, il jubile : il a appris la veille que le gouvernement espagnol le laissait rejoindre la péninsule, libre.

Quand ils ne trainent pas au CETI, les migrants essaient tant bien que mal de trouver un peu de « boulot », ce qui consiste généralement à aider les locaux à garer leur voiture, sorte de mendicité déguisée. Ici, Simon, un Tchadien de 23 ans en pleine action.

Le centre-ville étant situé à pas loin de cinq kilomètres à pied du CETI, les moindres déplacements requièrent de longues marches dans des endroits parfois éminemment cinématographiques. Ici, les entrepôts de marchandises à proximité du port de fret.

Trouver de quoi s’occuper, quand on a pas le droit de travailler, pas le droit de sortir de Ceuta. Pour la majorité d’entre eux, enquiller les bières devient bien souvent une activité fédératrice, un pilier du quotidien. Eric, un Centre-africain de 18 ans, prend du bon temps le long de la promenade maritime de Ceuta et pointe son doigt vers Gibraltar, quinze kilomètres et un détroit maritime plus loin.


Marius, 27 ans, Tchadien. Un des personnages principaux du documentaire avec Guy et Simon. A la différence de pas mal d’autres, il s’en sort plutôt bien avec un travail d’entretien rémunéré entre 10 et 20 euros la matinée, deux fois par semaine, à l’église. Il espère rejoindre son frère, déjà en Espagne, à Valencia.

Les migrants trainent hors du CETI tant que possible. Situé sur un terrain militaire, le centre est entouré de forêt de toute part. Véritable second lieu de vie, les mecs ont par conséquent tendance à y trainer énormément, pour picoler, pour rigoler, autrement dit pour se changer les idées…

… et comme ils détestent la bouffe qu’on leur sert à l’intérieur, leurs repères en forêt – les « tranquilos » – font aussi office de bar-restaurant où l’on peut acheter des bières à 50 cents l’unité, et où l’on peut manger quelques spécialités congolaises ou camerounaises.

Les moments passés en forêt sont aussi l’occasion de ressasser les rêves d’Europe, de panser les cicatrices de voyage. Beaucoup de migrants se sont déjà croisés en  chemin, dans le désert du Niger, les ghettos de l’Algérie ou les forêts marocaines, avant de se retrouver à Ceuta. Guy (à gauche), Christian (au centre), Marius (à droite) et Patrick (derrière), se remémorent la violence de « l’aventure ».

Tous ne passent pas par la mer. « Cousin », le Congolais avec sa petite-fille de deux ans ont payé un passeur qui les a caché dans une voiture pour rentrer dans Ceuta. A leur gauche, ce type dont j’ai oublié le nom porte sur son visage les stigmates de deux ans et demi d’enfermement et d’abus d’alcool à Ceuta.

L’alcool toujours. Alors que Marius est en train de pêcher des poissons qu’ils partageront plus tard en forêt, Simon et Christian s’affairent à mélanger du mauvais vin en brique avec du Coca, sous le regard du petit Joakim, 16 ans à peine. Ils ne le savent pas, mais cette mixture – appelée calimotxo – est une infamie éthylique pourtant adorée des ados espagnols.

S’il y a un état qui colle à la peau des migrants de Ceuta, c’est bien l’apathie. Sans droit formel de travailler, sans réponse possible quant au temps qu’ils passeront dans l’enclave, et loin de leur famille, tous ou presque sont sujets à la dépression…

… et les jours finissent par tous se répéter inlassablement. Christian, le regard dans le vide, passe une énième matinée en forêt à rêver d’Espagne, à fumer des clopes pas chères, au milieu d’un des « tranquilos » en forêt, détruit quelques jours plus tôt par les militaires dans le cadre d’un exercice d’entrainement.

Au revoir Michel …

Au revoir Michel …

Nous avons l’immense tristesse de vous faire part du décès de Michel Zobler, après un combat courageux contre la maladie.


Nos pensées vont à ses proches, qui l’auront courageusement soutenu tout au long de ce combat, ainsi qu’à ses ami(e)s et client(e)s pour qui il avait toujours un mot, une attention, un conseil positif et avisé.


Michel avait à coeur de vous proposer chaque jour une nourriture saine, et savoureuse, en accord avec le rythme des saisons, le lieu, la vie, afin d’apporter à chacun de vous un bien-être et un réconfort à travers l’alimentation.


Il se sera battu avec foi et courage jusqu’au bout, respectant ses valeurs, fidèle à ses convictions.


Il laisse un immense vide dans le coeur de tous ceux qui l’aimaient.
Nous lui souhaitons de trouver paix et apaisement là où il se trouve à présent.

Comme il aimait tant à le répéter : la vie est belle et c’est tant mieux.

Au revoir Michel…

DAESH… SON INFLUENCE, SES CONSÉQUENCES, SES ACTES….

DAESH… SON INFLUENCE, SES CONSÉQUENCES, SES ACTES….

Salut les collégiens! 

Dans cet article nous allons vous parler, mon amie et moi, d’un sujet… délicat.

Après les tragiques événements survenus le vendredi 13 novembre 2015 (je vais finir par devenir superstitieuse  ), nous pouvons nous interroger.

Qui a commandité cet attentat, ce massacre, ce… ? Je m’emballe un peu, revenons à nos moutons 

Je suppose que vous êtes tous au courant, dans les moindres détails, de la façon dont ont été tués ces innocents. Je ne m’éterniserai donc pas sur les actions des terroristes mais sur leurs motivations.

Daesh est responsable de cette tuerie.

Ce nom inspire la crainte et l’horreur, mais “qui” est-il?

Le nom Daesh est un acronyme, formé des mots arabes “Dawla”, “Al-Islamiyyah” et “fil-Iraq wa asHSham” (ne me demandez pas ce qu’ils veulent dire je n’en ai aucune idée !) formant originellement “Daish”.

C’ est un groupe terroriste et extrémiste, agissant au nom du Coran.

Ces terroristes sont mécontents du nom qui leur est attribué par la France. Ils préféreraient être qualifiés d’Etat Islamique (EI)” plutôt que par “Daesh”. (Les pauvres…les Français sont méchants…  )

L’EI est une “véritable armée de la violence”. Un journaliste dont je ne citerai pas le nom parle de “multinationale du terrorisme”.

Daesh, le retour…

Certaines personnes pensent que c’est fini, que Daesh ne s’en prendra plus aux autres pays ?

En êtes-vous certains ? Pas moi !

La preuve :

Nuit du 31 décembre au 01 janvier 2015-2016. Munich. Les Allemands rentrent chez eux. Mais pourquoi enfin ?!!!! C’est le Réveillon il faut s’amuser !!!

Sauf que la menace plane… (suspens…  ) Encore plus réaliste que dans un film d’action, 550 soldats armés jusqu’aux dents sont déployés ! (soldats allemands, je précise.)

La gare centrale et la gare de Passing ont été évacuées et les trains stoppés.

Pourquoi ?

La réponse est simple… Une rumeur s’est répandue : Daesh aurait revendiqué un attentat !

Heureusement, les risques d’attentats à Munich ne sont plus considérés comme imminents.

Et c’est pas fini !

Le dimanche 31 janvier 2016, 70 personnes sont décédées et 100 sont blessées dans une double (ou triple explosion), aux abords d’un sanctuaire chiite de Damas. Je me demande qui est l’origine de cette attaque…

Nous vous conseillons le livre de l’avocat Maître André Chamy :

L’iran, La Syrie Et Le Liban – L’axe De L’espoir

Avocat Mulhouse

Maître André Chamy
3 Rue du Sauvage
68100 Mulhouse